Concours sur l’accessibilité et le handicap
Voici une annonce parue dans « Valeurs Mutualistes », le journal de la Mutuelle de l’Education Nationale d’avril 2008 :
Priorité 2008 de l’APAJH (association pour adultes et jeunes handicapés), l’accessibilité sera le thème de la quatrième édition de ses « Trophées ».
Ce concours récompense toujours les initiatives innovantes dans quatre catégories : accessibilité d’une ville, droit à l’école et à la culture, insertion professionnelle, entreprise citoyenne.
Les dossiers de candidatures sont téléchargeables sur : http://trophees.apajh.org
Clôture des inscriptions : le 15 avril 2008
Remise des Trophées : le 9 juin 2008 au Palais des Congrès de Paris.
Contact : 01 55 39 56 00
J’ai cliqué sur le lien proposé et j’ai consulté les Trophées des années précédentes, de 2005 à 2007. J’ai bien aimé celui-ci :
« L’association « L’enfant @ l’hôpital » a été primée pour l’organisation de rencontres virtuelles entre des enfants handicapés et des « hommes remarquables » (musiciens, explorateurs…). »
Et vous?


Concernant « enfant à l’hopital », il me semble que cette asso est un faux nez de Bernadette Chirac en lien avec les pièces jaunes. Il me semble également qu’ils n’emploient que des bénévoles, pas forcément formés (j’avais écris une candidature spontannée ) et que l’esprit de l’asso est fondé sur des valeurs de charité… Pas ma tasse de thé, mais mes infos restent à confirmer. Cependant, il existe dans mes souvenirs et cauchemars d’infirmier, des enfants coincés au fond d’un lit d’hosto loin de leurs parents et ne comprenant pas forcémént le français. « Enfants à l’hopital » répond donc a un besoin, mais…
D’accord, Daniel, je n’avais pas vu, derrière le sigle et la présentation de cette action le nez de Madame Chirac et le lien avec les pièces jaunes dont il y aurait certainement beaucoup à dire. Mais pas tout à fait d’accord avec ton appréciation de la charité.
C’est une valeur un peu décriée, un peu moquée par les temps qui courent, d’autant plus qu’elle est parfois associée à « bonne volonté mais incompétence » (les exemples ne manquent pas dans l’actualité, même l’actualité très récente). Il y a aussi l’idée de la charité forcée, celle qui avec paternalisme veut faire le bien des autres malgré eux. Tu en donnes d’ailleurs un bon exemple…
Mais excepté les situations où le charitable cherche en fait dans son action un bénéfice pour lui-même seulement (satisfaction personnelle, estime de soi…) sans véritable attention à l’autre, sans empathie, faut-il bannir et décrier le sentiment charitable ?
On dit aussi que le bénévole fait gratuitement ce que d’autres pourraient faire contre un salaire ? Les associations occupent souvent un terrain non encore couvert par les institutions. Elles sont un moteur d’évolution je pense. Et quel que soit le nom que nous donnerons à nos motivations profondes, la charité n’en est pas très éloignée.
La charité, une valeur démodée?
Je la revendique, dans ses meilleures expressions, comme une valeur essentielle… Toi aussi, Daniel, sinon tu n’agirais pas comme tu le fais!
A chacun de savoir ce qu’il met sous ce terme…
Débat intéressant, à poursuivre je pense…